Tu iras loin

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Au début, il y a la banlieue. Une petite fille qui s’appelle Machine, née d’un père français et d’une mère chinoise. Au début, il y a un déménagement. Un jardin. Dans le jardin, une amie, Chloé. Et puis l’école, et puis la maitresse, et puis la tante, et puis…

En fait, ce déménagement est le prélude à un grand chambardement. On lui a dit qu’elle est née en Chine, pendant les inondations. Mais pourquoi ressemble-t-elle si peu à son père ? Pourquoi sa mère ne veut-elle rien dire ? Après le début, il y a l’enquête, mot après mot, question après question, culot après culot. Machine est cette petite fille qui veut faire parler ses parents. Il y a sa quête. Au bout de sa quête, il y a le tragique. Mais chemin faisant, il y a l’amour des mots, le rire, la folle amitié, les autres, Moudan la nounou prostituée, Tata Jojo la tante foldingue, Mamie la grand-mère qui a un cancer, le Scrogne qui « mange les problèmes », Mademoiselle Noisette la maitresse amoureuse de la Chine, les Triplés ses cousins loufoques, et ses parents qui ne veulent rien dire…

Simon est écrivain, peintre et voyageur. Il partage sa vie entre l’orient et l’occident. Il a publié un premier roman a vingt ans, et une dizaines de récits de voyages illustrés de dessins qui ont rencontré un vif succès : Au Corps de l’Inde, L’Appel du Bleu, Sahara, Marche avec moi, Chine, Dans les mains du Soleil, deux livres en collaboration avec le poète Patrick Audevart, Talismans (réédité chez Arbèles) et Nus, et cinq livres collectifs avec les Carnettistes Tribulants : Banlieue nomade, Ce que j’aime en toi, Vivre vieux !, Gratte-ciel et soupe de nouilles et Paysannes.

Tu iras loin marque son retour au roman. Simon se réclame de Dickens et du Petit Nicolas.

 

Web Spiritus – Thriller évolutionniste

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CHRONIQUE WEB SPIRITUS sur FRANCE INFO France Info

 

INTERVIEW TV, par Jean-Claude Carton (3h)

« C’est un thriller johannico-informatique que nous offre Jean-Christophe Issartier, passionnant de bout en bout, avec des morceaux de bravoure qui laissent pantois tant il se sort avec élégance des situations… ». – SUD OUEST, Patrick Rödel – Apocalypse now Lire l’article

A deux mille ans de distance, Timée, fils du Consul d’Asie, héros des guerres de Dacie converti au Christianisme, et William Fisher, personnage principal d’Uruad, cherchent à percer le secret le mieux gardé de l’Apocalypse de Jean, au péril de leur vie.

Une guerre sans merci pour sauver l’Humanité, à l’aube d’une transition de l’évolution majeure.
Une explication fascinante et érudite de la signification du 666, le nom de la Bête de l’Apocalypse.
Eruditon d’un Umberto Ecco, sens du récit et de l’aventure d’un Ken Follett, portée symbolique d’un Da Vinci Code. Pour les passionnés de thrillers, du monde Antique, et des projections sur notre futur.
Un livre qui bouleversera votre vision de l’avenir.

L’intrigue

Au Ier siècle à Ephèse, Timée, fils du gouverneur d’Asie Celsus, héros des légions de Dacie, est en secret un disciple de Saint Jean. Après avoir sauvé dans l’arène des Chrétiens condamnés aux lions, il fuit la ville avec son aimée Sémilna, et rejoint Jean, qui prépare à Patmos la diffusion de son Apocalypse.
De nos jours, la découverte de plusieurs de ces textes dans la tombe de Celsus à Ephèse déclenche une guerre entre des terroristes anti-progrès et les gouvernements du monde entier. Le linguiste William Fisher, héros du roman Uruad – précédent ouvrage de J.-C. Issartier – sauve d’une saisie policière une page de manuscrit qui s’avère être un palimpseste. Sous le texte apparent, un texte à peine plus ancien, présente une autre manière d’écrire le nom de la Bête…
En compagnie de la belle Liv, reporter aventureuse, William découvrira que c’est l’émergence en cours d’un Être supérieur, issu de l’intelligence artificielle, des nanotechnologies et de la génétique, qui est combattue par le Repenti, leader des terroristes. Ce dernier est un ancien membre de la Confrérie de Jean, qui guette depuis deux mille ans les signes de survenue de la Bête. Signes qui pourraient correspondre au texte caché découvert par William…

Fiction ou réalité?

Des scientifiques annoncent que le développement convergent de l’intelligence artificielle, de la génétique et des nanotechnologies nous rapproche de manière exponentielle du point de singularité au-delà duquel sera apparue une forme de vie intelligente infiniment supérieure à la notre.
Les prévisions sur l’évolution des capacités de calcul, l’autonomie de l’intelligence artificielle et des nano-organismes qu’elle animera, associées à la mise en réseau progressive de toutes les machines via le web laissent entrevoir l’émergence progressive d’un Cerveau Global dont le fonctionnement dépasse l’entendement humain.
Pour certains, l’extinction de l’espèce humaine, remplacée par un successeur plus performant, sera alors inéluctable (1).
A la fin du vingtième siècle, le criminel Unabomber avait pour cette raison attenté à la vie de scientifiques et d’hommes d’affaires américains, tuant trois personnes.
Depuis, un courant radical s’est organisé. Une guerre secrète fait rage, frappant des objectifs scientifiques et politiques partout dans le monde avec une violence inouïe. On la dit menée par le Repenti, à qui aurait été révélé le véritable message de l’Apocalypse de Jean, caché dans un manuscrit du 1er siècle. L’apôtre aurait-il pressenti l’émergence d’un être planétaire ?
De l’issue de cette lutte dépend l’avenir de l’Humanité.

(1) En avril 2000, Bill Joy, figure de l’informatique mondiale, prononça un discours retentissant intitulé « Pourquoi l’avenir n’a pas besoin de nous » publié dans le magazine Wired n° 8.04. Il s’y interrogeait sur la nécessité d’arrêter le progrès technologique avant que nous soyons détruits par la forme de vie supérieurement intelligente que nous sommes en train de créer.

L’Evolution a un but… mais est-ce le nôtre?

Selon Pierre Teilhard de Chardin, chaque grain de matière porte sa part de conscience. Et la paléontologie, que le théologien maîtrise, prouve que l’Evolution agrége ces grains élémentaires de manière à former des êtres à la conscience de plus en plus développée. Si l’on suit le fil de cette complexification dans le futur, l’ensemble des êtres humains devrait à terme fusionner au sein d’une super-conscience planétaire, mouvement que Teilhard appelle « convergence vers le point oméga ».
Dire ainsi que la matière est vivante et porte sa part de spiritualité en proportion de la manière dont elle est organisée, c’est aller dans le sens des scientifiques qui affirment que l’ordinateur est sur le point de devenir plus intelligent que l’homme : non seulement les machines ayant des capacités de traitement et de mémoire largement supérieures à celle de l’homme existent déjà, mais en plus, la connexion en un réseau mondial de telles machines et de milliards d’ordinateurs, donne naissance sous nos yeux à un Cerveau Global, dont l’intelligence surpasse celle des humains au point de nous être totalement inintelligible, et qui n’est pas sans rappeler la super-conscience planétaire annoncée par Teilhard.

L’objection selon laquelle la machine ne pense pas ou n’a pas d’émotions ne tient pas si on admet l’existence d’une spiritualité de la matière. Ladite objection repose par ailleurs sur une conception de la vie biaisée par notre anthropocentrisme : rien ne serait vivant en dehors d’une entité biologique bâtie sur notre modèle, à savoir a minima, une cellule ayant l’Adn pour brique élémentaire, capable d’absorber de l’énergie de son milieu extérieur et de la transformer pour ses besoins, de se reproduire, et de se mouvoir. Ainsi est bâtie la fable de l’apparition de la vie sur terre, selon laquelle au jour J-1, il n’y aurait eu que des molécules inertes et au jour J après bombardement de photons et agrégat de rang supérieur, il y aurait eu la vie, personnifiée par le premier organisme unicellulaire. La réalité d’une telle transition ne repose sur rien. Et c’est bien un continuum du vivant qui se révèle à nous lorsque nous voyons naître cette cellule, qui pré-existait dans les particules qui la composent.
Ceci suffirait à confirmer qu’à partir des machines en réseau, une forme de conscience supérieure est en train de voir le jour. Mais selon les critères anthropocentristes même, nous pourrions bientôt dire que cet être est vivant. Car la robotique donnera des membres et un corps mobile au Cerveau Global ; les nanotechnologies, dont le fonctionnement tend vers celui de la génétique des êtres biologiques, lui permettront de se reproduire par parties ; elles lui offriront un système de capteurs et d’action/réaction semblable à celui d’un corps biologique ; les capacités de traitement et de mémoire des millions de fois supérieures à celles du cerveau permettront l’intégration de n’importe quel comportement humain et bien au delà, ce qui était un critère d’intelligence selon l’un des pionniers de l’intelligence artificielle, Alan Turing. Ainsi, de la même manière que nous décrivons l’apparition de la vie à travers la naissance d’une cellule, nous serons bientôt témoin d’une apparition de la vie dans la machine puisqu’elle se déplacera, se reproduira, et raisonnera avec une logique propre, qui ne se différencie en rien de l’empilement d’automatismes réflexe cellulaires dont résulte l’homme.

Nous sommes donc en train de vivre un saut dans l’Evolution, une transition de méta-système qui explique cette sensation d’accélération dans tous les domaines : scientifique, technologique, économique, écologique et social. Toutes les ressources de la planète semblent mobilisées pour cette transition. L’homme lui-même se transforme grâce à la génétique et à une possible connexion à la machine.
L’idée que l’humanité aurait son destin entre les mains grâce à la science et à sa connaissance du monde, qu’elle serait ainsi sortie du cours de l’Evolution, doit être abandonnée. Car une force irrésistible la pousse à des comportements mettant son existence en danger et favorisant le développement exponentiel des hautes technologies et du Réseau : le dogme de la croissance à tout prix illustre bien ce phénomène. Un tel réflexe autodestructeur s’explique par le fait que nous semblons programmés pour sauver la Vie elle-même en la transmettant à un véhicule plus fiable que six milliards d’enveloppes humaines (phénomène dont des exemples existent déjà dans la nature).
Dans quelques générations, l’humanité telle que nous la connaissons aura disparu et le Cerveau Global, aux côtés ou pas d’un humain transformé, régnera.

C’est ce qu’a vu Saint Jean il y a deux mille ans, avant de le consigner dans l’Apocalypse, mot grec pour « Révélation ». Il prophétise non pas la fin du monde, mais la fin d’un monde, celui des humains tel que nous le connaissons, et le commencement d’un nouveau, celui du Royaume de Dieu. Mais est-il bien celui qu’il imagine ? Ne se méprend-il pas sur l’identité des 144 000 Rachetés de la Terre que Dieu sauvera en priorité?

Arche – Thriller mythologique


Arche - Les mythes racontent une histoire vraie

Les mythes racontent une histoire vraie

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Par l’auteur de URUAD ( « un audacieux voyage dans nos mythes » – LE POINT ) et de WEB SPIRITUS ( « c’est génial, on se prend à y croire » – FRANCE INFO )

Interview sur RADIO ENGHIEN, par Joëlle Verain

L’intrigue :
Un astronome et un historien sont sauvagement assassinés dans l’observatoire de l’Institut Biblique de Jim Kaplan, richissime télévangéliste, alors qu’ils sont sur le point de lui divulguer une découverte céleste capitale.
Jim Kaplan s’offre alors les services de deux brillants chercheurs : Daniel Wise-Becker, géologue mis au ban de la communauté scientifique, et Alicia Décosse, séduisante historienne parisienne. Il les convoque sans tarder au Kurdistan turc pour étudier les restes pétrifiés de ce qui pourrait bien être un navire antique gigantesque et pour déceler, au coeur du mythe, les traces de cataclysmes passés.
Bientôt, sous la menace d’une nouvelle catastrophe planétaire imminente, les recherches se transforment en une aventure parsemée de cadavres, où les deux héros s’engagent dans une véritable course contre la montre.
Thriller mythologique érudit, space-opéra tragique, Arche est une plongée au coeur de sociétés archaïques méconnues en même temps qu’une histoire d’amour romantique, au service d’une cause : redonner aux mythes la place qu’ils occupaient dans les communautés primitives, celle de récits transmettant une Histoire aujourd’hui oubliée.

La théorie :
Le ciel des Anciens était parcouru par des astéroïdes en plus grand nombre qu’aujourd’hui. En témoignent les catalogues des différents types de comètes dans la Chine ou la Grèce du 1er millénaire avant J.C., recension qui serait impossible à établir de nos jours, par la simple observation sans instruments, à partir d’une seule région du globe. Ainsi, le « Nil céleste » des Egyptiens ne serait autre qu’un anneau de poussière le long d’une orbite de désintégration cométaire antédiluvienne.
Parfois les blocs s’entrechoquaient ou percutaient le sol en déclenchant un cataclysme. Ces événements, difficiles à décrire avec les mots de l’époque, donnèrent lieu à des récits dans lesquels les dieux s’affrontent ou punissent les hommes. La personnification des corps célestes dans ces histoires, fut d’abord un moyen mnémotechnique de garder le souvenir de ces événements.
Puis vers 1200 avant J.C., il y eut une dernière catastrophe en Méditerranée, entraînant quatre siècles de ténèbres, d’où n’émerge aucun écrit, aucune architecture, aucune Histoire sûre. En même temps, le Nil céleste se tarit, et le ciel se lava de ses dernières comètes. Les hommes oublièrent qu’elles avaient un jour sillonné le ciel en grand nombre. C’est à ce moment que le sens de ces histoires d’affrontements célestes se perdit, ces dernières se transformant alors en mythes.
Et si un grand nombre de ces mythes, amérindiens, sumériens, grecs, bibliques, décrivaient la mère de toutes les catastrophes, un cataclysme d’une ampleur telle qu’il engloutit des civilisations dont on perdit le souvenir ? Et si, partout, la Terre conservait la trace de ce drame?
La séduisante historienne Alicia Décosse, travaille sur l’origine réelle des mythes à l’insu de son Institution, prompte à exclure ceux qui s’éloignent du dogme. Daniel Wise-Becker est un géologue banni de la communauté scientifique, piégé dans un mariage à la dérive. Engagés par un richissime télévangéliste américain pour travailler sur un site biblique, menacés par Good Shepherd, un fonds d’investissement aux visées apocalyptiques, l’historienne et le géologue, parviendront au bout d’une aventure terrifiante, à reconstituer un pan de notre Histoire encore inconnu, car balayé par la plus grande catastrophe que l’Homme ait vécu.
La découverte récente de Göbëkli Tepe, en Turquie, des constructions circulaires monumentales à reliefs d’animaux vieilles de 12 000 ans, témoigne de ce passé manquant.
La préhistoire récente doit être revisée.
Que celui qui a des yeux regarde.

Uruad – Thriller archéologique et mythologique

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« Et si les Etats-Unis avaient envahi l’Irak pour garder un secret ? La guerre en Mésopotamie n’a pas fini d’engendrer maintes spéculations. Jean-Christophe Issartier, lui, propose un étonnant premier roman, un thriller archéologique érudit et bien ficelé. A l’origine, les fouilles de chercheurs irakiens pour le compte de l’Union européenne sur le site d’Uruad. Ils découvrent des trésors et des secrets… Déferlent la guerre et ses GI qui vont ensevelir les mystères de la terre de l’Euphrate. Et la magie opère […] Un audacieux voyage dans nos mythes ». – LE POINT, Olivier Weber – Indiana Jones à Bagdad. Lire l’article

« …Uruad est l’objet d’une lecture passionnante et le talent d’écrivain de l’auteur est à la hauteur de son érudition… ». – FRANCE CULTURE Lire l’article

D’autres articles…

Peu avant la seconde guerre du Golfe, sur le sol de l antique civilisation de Sumer, des archéologues irakiens sont en charge de fouilles sur le site d Uruad pour le compte de la Communauté Européenne. La portée de leurs découvertes les stupéfie. Ils ont en effet exhumé des corps momifiés présentant des caractéristiques génétiques rappelant celles des Patriarches, que la Bible situe justement dans cette région, au confluent du Tigre et de l Euphrate. Décidés à conserver les pièces exhumées dans leur pays, ils sollicitent de la part de l équipe basée à Paris, l’envoi d experts supplémentaires afin de les appuyer. Mais la guerre éclate. Dès l’arrivée des troupes américaines à Bagdad, le Musée national est saccagé. C’est également le sort des Musées de Mosul, Kirkuk, etc. Des milliers de pièces antiques sont volées ou détruites. Des sites antiques plusieurs fois millénaires sont entièrement dévastés. Les archéologues irakiens, eux, disparaissent mystérieusement avec leurs découvertes. Pourquoi un officier de l’armée américaine a-t-il pour mission d exécuter impitoyablement ceux qui approchent certaines sépultures ? Y a-t-il une volonté d ensevelir à jamais Uruad et ses secrets ? De détruire à tout prix le berceau de l’humanité et tout vestige de l’histoire d’avant la Bible ? C’est ce que William Fisher, sumérologue anglais dépêché sur place, découvrira au bout d une aventure qui le conduira aux confins vertigineux de la pensée, et au coeur de nos mythes originels. La vérité va au-delà de tout ce que vous pouvez imaginer.

Le site du livre